Quand l’émotion déborde, ce n’est jamais par hasard

Publié le

Dominique

Anxiété - Stress

Et si l’émotion était une alerte bienveillante ?

On croit souvent que l’émotion est là pour nous faire dérailler. Comme une faille dans le système. Un dérapage à corriger. Alors on la cache, on la tait, on la refoule. Sauf que plus on tente de faire taire ce qu’on ressent… plus ça déborde.

Et si, justement, chaque émotion avait une bonne raison d’être là ?
Et si ce trop-plein était un message à entendre, pas une erreur à corriger ?

Une émotion, c’est jamais “trop”. C’est juste pas écouté.

Un agacement persistant, une boule au ventre, une réaction disproportionnée à une remarque anodine… Ce sont rarement des “exagérations”. Ce sont souvent des indicateurs.

Parfois, ce qu’on ressent n’est que la partie visible de l’iceberg. Un besoin non comblé. Un déséquilibre plus profond. Et tant qu’on ne le reconnaît pas, l’émotion continue de cogner à la porte.

Le corps parle. Et il parle fort.

Avant de monter à l’esprit, l’émotion commence dans le corps. Une tension dans la nuque. Le cœur qui s’emballe. Les mains qui tremblent. C’est physique, réel, vécu.

Ce n’est pas “dans la tête”. Ce n’est pas “du cinéma”. C’est un signal. Et plus on résiste, plus le message se fait pressant.

Mais si on accepte de plier un instant, comme un épi sous la pluie… on découvre qu’on ne se casse pas. On fléchit. Puis on se redresse.

Accueillir, pas contrôler

On a souvent appris à “gérer” nos émotions. À les ranger dans des boîtes. À ne pas faire de vagues. Mais les émotions, ce n’est pas fait pour être dompté. C’est fait pour être traversé.

Plus on cherche à les contrôler, plus elles nous échappent. Et moins on se sent maître de soi. Paradoxal, non ?

Changer le regard, c’est accepter de les voir comme des alliées. Même celles qui dérangent.

Derrière chaque émotion, un besoin

Et si la colère parlait de respect ?
Et si la tristesse montrait ce qui compte vraiment ?
Et si la peur protégeait ce qu’on chérit ?

Derrière chaque émotion qui déborde, il y a un besoin qui demande à être reconnu. Ce n’est pas une faiblesse. C’est une boussole intérieure.

Faire un pas de côté

Quand l’émotion prend toute la place, on perd pied. On rumine, on explose, on s’enferme. Et si on apprenait à faire un pas de côté ?

Une respiration. Une image mentale. Un mot posé. Un regard tourné vers l’intérieur, juste un instant.

Ce n’est pas fuir. C’est s’offrir un temps pour comprendre avant d’agir.

Et dans le monde du travail ?

On nous demande souvent de laisser nos émotions à la porte. Mais c’est impossible. Parce qu’on est humain. Et qu’un humain, ça ressent.

Une remarque blessante, un changement imposé, une surcharge… L’émotion est là, même si on n’en parle pas. Et elle influence tout : la motivation, la communication, la coopération.

Accueillir les émotions en entreprise, ce n’est pas du “développement personnel bisounours”. C’est une stratégie d’intelligence collective.

Le piège de la perfection émotionnelle

Vouloir être “zen” en permanence, c’est épuisant. Et culpabilisant.

La paix intérieure, ce n’est pas l’absence d’émotion. C’est la capacité à les traverser sans se perdre. À les laisser passer… sans les juger.

À comprendre que parfois, l’orage est juste de passage. Et que notre job, ce n’est pas de l’empêcher, mais de nous y adapter.

L’émotion ne casse pas. Elle révèle.

On croit que pleurer, c’est craquer. Qu’avoir peur, c’est échouer. Qu’être en colère, c’est perdre le contrôle.

Mais l’émotion ne fait pas de nous des êtres faibles. Elle nous rend vivants.
Elle nous dit : “Regarde ici, il y a quelque chose d’important.”
Et si on l’écoute… on avance autrement.

Les experts de santé recommandent les Fleurs de Bach

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Kathleen Héritier, naturopathe holistique interviewé sur France Bleu

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Laury Thilleman, Journaliste et auteure de la méthode de bien-être Au TOP – Tonic Organic Positive

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La renommée des fleurs de Bach n’est plus à faire, son efficacité aussi. Les témoignages sont extrêmement nombreux qui attestent de la puissance des quelques gouttes de mélanges floraux bien sentis pour lever des blocages, d’abord mentaux et émotionnels, et bien souvent physiques.

Jérémy Anso – Docteur en biologie, conférencier spécialisé en santé depuis 2012 et fondateur du site d’information Dur à Avaler.

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