Vous avez honte de vos réactions ? Ce n’est pas un défaut

Publié le

Dominique

Anxiété - Stress

Et si vos réactions n’étaient pas une erreur, mais un signal ?

Il y a ces moments où l’on s’en veut d’avoir trop pleuré. D’avoir crié, fui, figé. D’avoir eu “trop peur”, “trop honte”, “trop de tout”.
Et puis il y a le silence après : celui où l’on rumine celui où l’on se juge celui où l’on se dit qu’on aurait dû faire autrement.

Mais voilà : vous n’êtes pas vos réactions.

Ce que vous ressentez dans ces instants n’est pas un caprice. C’est une tentative de votre corps, de votre esprit, de dire quelque chose. Une tentative de vous protéger, de vous défendre, de survivre à quelque chose qui vous dépasse parfois.

La honte, cette émotion invisible qui enferme

La honte, c’est cette voix intérieure qui murmure que vous êtes “trop” ou “pas assez”. Elle ne crie pas, elle chuchote. Elle vous fait baisser les yeux. Elle vous pousse à vous cacher, à vous faire petit. Et souvent, elle vous convainc que tout est votre faute.

Mais la honte n’est pas une preuve de faiblesse. C’est la trace d’une blessure.
Souvent, elle vient de loin : de l’enfance, d’un regard qui juge, d’une parole qui blesse, d’une attente que vous n’avez pas pu combler.

Elle vous colle à la peau… mais elle ne vous définit pas.

« Je suis trop sensible », « je dramatise » : et si c’était faux ?

Combien de fois vous êtes-vous répété que vous réagissiez “mal” ? Que vous deviez “prendre sur vous” ?
À force de vouloir être fort.e, on finit par enfouir ce qui fait mal.

Mais vos réactions ne sont pas des défauts. Elles sont souvent la réponse la plus saine que vous puissiez avoir à un moment donné.
Pleurer, trembler, avoir besoin de s’éloigner… Ce ne sont pas des failles. Ce sont des signaux d’alerte. Des traces de ce que vous avez appris pour vous adapter, vous défendre, tenir debout.

Et si on arrêtait de s’excuser d’exister ?

Vous n’avez pas à vous excuser d’avoir été blessé.e.
Vous n’avez pas à vous excuser d’avoir réagi.
Vous n’avez pas à vous excuser d’être comme vous êtes.

Non, vous n’êtes pas “trop”.
Vous avez simplement été conditionné.e à croire que vos émotions dérangent. Et c’est faux.

Apprendre à accueillir ses réactions, c’est aussi se réconcilier avec soi-même. Ce n’est pas simple. Ça prend du temps. Et ça demande souvent de déconstruire beaucoup de choses.

Mais chaque pas compte. Même les plus petits.

Vous avez le droit…

  • de ressentir des émotions intenses
  • de vous tromper et de réessayer
  • de ne pas toujours comprendre ce que vous ressentez
  • de poser des limites
  • de prendre de la place
  • de ne pas aller bien
  • de demander du soutien
  • … et de ne jamais avoir à justifier cela.

Une dernière chose

Quand vous regardez une personne que vous aimez, vous ne voyez pas une somme de réactions gênantes ou d’imperfections, n’est-ce pas ?
Vous voyez une histoire, une beauté, une humanité.
Alors, pourquoi serait-ce différent pour vous ?

Les experts de santé recommandent les Fleurs de Bach

Alt Image

“C’est une méthode universelle simple, sans contre-indication car dépourvue de toxicité (précaution avec l’alcool) : convient aux adultes, enfants et femmes enceintes. Les Fleurs de Bach ne présentent pas de risque de surdosage et n’ont pas d’effet secondaire ni d’accoutumance.”

Kathleen Héritier, naturopathe holistique interviewé sur France Bleu

Alt Image

“J’ai toujours trimballé mes petits flacons de Fleurs de Bach depuis l’adolescence ! C’est même ma maman qui m’a initiée très jeune à ces élixirs aux mille vertus. Et parce qu’ils ciblent toutes les émotions passagères ou régulières de chacun, ils nous équilibrent énormément.”

Laury Thilleman, Journaliste et auteure de la méthode de bien-être Au TOP – Tonic Organic Positive

Alt Image

La renommée des fleurs de Bach n’est plus à faire, son efficacité aussi. Les témoignages sont extrêmement nombreux qui attestent de la puissance des quelques gouttes de mélanges floraux bien sentis pour lever des blocages, d’abord mentaux et émotionnels, et bien souvent physiques.

Jérémy Anso – Docteur en biologie, conférencier spécialisé en santé depuis 2012 et fondateur du site d’information Dur à Avaler.

A lire aussi

Vous avez honte de vos réactions ? Ce n’est pas un défaut

Et si vos réactions n’étaient pas une erreur, mais un ...

Colère incontrôlée : ce que révèle vraiment votre cerveau

Et si vos accès de colère n’étaient pas un signe ...

Réactions disproportionnées : le signal d’un trop-plein émotionnel

Parfois, une simple remarque nous fait exploser. Un contretemps anodin ...