Réactions disproportionnées : le signal d’un trop-plein émotionnel

Publié le

Dominique

Anxiété - Stress

Parfois, une simple remarque nous fait exploser. Un contretemps anodin devient insupportable. Une parole nous touche si profondément qu’on en pleure pendant des heures. Et puis, on se demande : « Pourquoi j’ai réagi comme ça ? »

Ces moments où nos émotions semblent déborder sans prévenir ne sont ni une faiblesse, ni un caprice. Ils sont souvent le reflet d’un trop-plein, une sorte de signal d’alerte intérieur.

Quand la goutte d’eau fait déborder le vase.

Une réaction émotionnelle dite “disproportionnée” n’est pas toujours évidente à identifier. On la reconnaît surtout à l’écart entre l’intensité de ce qu’on ressent… et la situation qui l’a déclenchée. Crier après un collègue pour un oubli mineur, éclater en larmes en pleine réunion, ou ressentir une angoisse immense à l’idée de parler à quelqu’un — ce sont des indices.

Mais derrière ces réactions apparemment « excessives », il y a bien souvent une accumulation. De stress, de fatigue, d’émotions non exprimées. Une charge invisible qui, à un moment, cherche une issue.

Le corps parle quand le cœur déborde

Rougeurs, tremblements, blocages, crises de larmes… Le corps ne ment pas. Quand l’émotion dépasse la capacité de notre esprit à la gérer, c’est lui qui prend le relais.

Ces manifestations physiques ne sont pas à combattre. Au contraire, plus on tente de les contrôler, plus elles prennent de l’ampleur. Ce réflexe de vouloir « garder la face », notamment dans un monde qui valorise la maîtrise de soi, aggrave souvent la sensation de malaise. Comme si, en plus de l’émotion elle-même, on portait la honte de ne pas réussir à la cacher.

Et si, plutôt que de lutter, on commençait par écouter ?

Réactions disproportionnées : des émotions d’hier qui ressurgissent

Souvent, ce qui déclenche une réaction intense aujourd’hui réveille une émotion ancienne. Un mot, un ton, un regard et notre cerveau émotionnel nous ramène, sans prévenir, à une blessure du passé. Parfois même, à quelque chose vécu dans l’enfance.

Ces vieux souvenirs, stockés quelque part dans notre mémoire affective, ressurgissent sans qu’on en ait pleinement conscience. Et l’on se retrouve submergé, sans comprendre pourquoi une situation si banale provoque une telle tempête intérieure.

Hypersensibilité ou trop-plein ?

Certaines personnes ressentent tout plus fort que la moyenne. Une parole, une ambiance, une tension… Tous les traverse avec intensité. Cette hypersensibilité n’est pas une tare. C’est une finesse de perception, une ouverture au monde — mais qui, sans filtres ni repères, peut vite devenir épuisante.

Ajoutez à cela une journée stressante, une mauvaise nuit, des émotions non dites, et l’on comprend vite pourquoi certains jours, « tout explose » pour un rien.

Et maintenant, on fait quoi ?

La première chose à faire ? Cesser de se juger. Non, vous n’êtes pas “trop”, “instable” ou “fragile”. Vous êtes juste humain.

Ces débordements sont des signaux. Ils parlent de vous, de vos limites, de vos besoins. Plutôt que de les nier, on peut apprendre à les écouter, à les apprivoiser. Cela peut passer par de petits rituels au quotidien : respirer profondément, s’accorder une pause, écrire ce qu’on ressent, identifier ce qui a vraiment déclenché l’émotion.

Il ne s’agit pas de supprimer l’émotion, mais de créer de l’espace autour d’elle, pour l’accueillir avec un peu plus de douceur.

Se connaître pour se réguler

Avec le temps, on peut apprendre à repérer les signes avant-coureurs d’un débordement : tensions dans le corps, irritabilité, fatigue émotionnelle… Ces indices sont précieux. Ils permettent d’agir avant que tout ne déborde. Peut-être en s’isolant quelques minutes. En nommant l’émotion. En prenant du recul.

Certaines pratiques, comme la méditation, la respiration consciente ou même une activité artistique, aident à mieux se connecter à soi et à canaliser les vagues émotionnelles.

Une invitation à l’écoute intérieure

Avoir des réactions fortes n’est pas un défaut. C’est une forme de langage intérieur. Un rappel que quelque chose a besoin d’attention. D’amour. De soin. C’est l’occasion, peut-être, de ralentir, de poser un regard tendre sur ce qu’on traverse… et de se donner la permission d’être touché, d’être ému, d’être vivant.

Parce qu’au fond, c’est aussi cela, la beauté de notre humanité.

Les experts de santé recommandent les Fleurs de Bach

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“C’est une méthode universelle simple, sans contre-indication car dépourvue de toxicité (précaution avec l’alcool) : convient aux adultes, enfants et femmes enceintes. Les Fleurs de Bach ne présentent pas de risque de surdosage et n’ont pas d’effet secondaire ni d’accoutumance.”

Kathleen Héritier, naturopathe holistique interviewé sur France Bleu

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Laury Thilleman, Journaliste et auteure de la méthode de bien-être Au TOP – Tonic Organic Positive

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La renommée des fleurs de Bach n’est plus à faire, son efficacité aussi. Les témoignages sont extrêmement nombreux qui attestent de la puissance des quelques gouttes de mélanges floraux bien sentis pour lever des blocages, d’abord mentaux et émotionnels, et bien souvent physiques.

Jérémy Anso – Docteur en biologie, conférencier spécialisé en santé depuis 2012 et fondateur du site d’information Dur à Avaler.

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