Quand on sent la tempête monter à l’intérieur, notre premier réflexe, c’est souvent de résister. Se tenir droit. Respirer. Faire bonne figure. Ne pas « craquer ». Mais derrière ce masque de contrôle, que cherche-t-on vraiment à protéger ? Et pourquoi ce verrou émotionnel finit-il, parfois, par exploser plus fort que tout ?
Le contrôle : une fausse sécurité
On pourrait croire que se contrôler, c’est une preuve de force. Une manière d’éviter les débordements, de tenir la barre quand tout tangue. Mais en réalité, c’est souvent un mécanisme de défense. Un vieux réflexe appris — parfois très tôt — pour ne pas trop ressentir. Ne pas trop souffrir. Ne pas déranger.
À force de refouler, on finit pourtant par saturer. Les émotions ne disparaissent pas, elles s’accumulent. Et un jour, c’est la goutte de trop : une parole mal placée, un imprévu… et c’est l’explosion. Comme une cocotte-minute qu’on aurait serrée trop fort, trop longtemps.
L’hyper-contrôle fatigue le cœur (et le corps).
Tenter de tout maîtriser — son emploi du temps, ses réactions, ses proches, ses pensées — ça demande une énergie folle. Une tension permanente. On anticipe. On planifie. On verrouille. On veut éviter les surprises, les vagues, l’inattendu.
Mais plus on se crispe, plus on s’épuise. Et plus on s’épuise… moins, on parvient à rester stable. Un paradoxe terrible : vouloir éviter les crises en les contrôlant peut, au contraire, les provoquer.
Une peur déguisée en volonté
Derrière ce besoin de contrôle, il y a presque toujours une peur. La peur d’échouer. D’être abandonné. D’être jugé. D’avoir mal. On se dit que si tout est sous contrôle, on sera enfin « en paix ». Mais la paix, ce n’est pas l’ordre parfait. C’est la capacité à accueillir ce qui est — même si ce n’est pas parfait, même si ça secoue.
Vouloir tout contrôler, c’est souvent ne pas s’autoriser à être vulnérable. Et pourtant, c’est là que commence la vraie liberté.
Laisser de la place à l’émotion
Et si, au lieu de chercher à étouffer ce qu’on ressent, on apprenait à l’écouter ? À laisser passer la vague, sans forcément y réagir au quart de tour. À dire « là, je me sens débordé.e » sans culpabiliser.
L’émotion, c’est un message. Pas une menace. Elle vient dire quelque chose de précieux sur nos besoins, nos limites, nos élans. La nier, c’est se couper de soi. L’accueillir, c’est déjà commencer à se réguler.
L’art délicat du lâcher-prise
Lâcher prise, ce n’est pas baisser les bras. C’est desserrer les poings. Arrêter de tout retenir. Faire confiance à la vie, un petit peu. Faire confiance à ce qu’on ressent beaucoup plus. Et accepter que l’on ne peut pas toujours tout contrôler — ni les autres, ni le futur, ni même soi à 100 %.
C’est un chemin. Un entraînement. Parfois, une vraie révolution intérieure. Mais à la clé, il y a quelque chose de bien plus précieux que la maîtrise : la paix.
Les experts de santé recommandent les Fleurs de Bach

“C’est une méthode universelle simple, sans contre-indication car dépourvue de toxicité (précaution avec l’alcool) : convient aux adultes, enfants et femmes enceintes. Les Fleurs de Bach ne présentent pas de risque de surdosage et n’ont pas d’effet secondaire ni d’accoutumance.”
Kathleen Héritier, naturopathe holistique interviewé sur France Bleu

“J’ai toujours trimballé mes petits flacons de Fleurs de Bach depuis l’adolescence ! C’est même ma maman qui m’a initiée très jeune à ces élixirs aux mille vertus. Et parce qu’ils ciblent toutes les émotions passagères ou régulières de chacun, ils nous équilibrent énormément.”
Laury Thilleman, Journaliste et auteure de la méthode de bien-être Au TOP – Tonic Organic Positive

La renommée des fleurs de Bach n’est plus à faire, son efficacité aussi. Les témoignages sont extrêmement nombreux qui attestent de la puissance des quelques gouttes de mélanges floraux bien sentis pour lever des blocages, d’abord mentaux et émotionnels, et bien souvent physiques.
Jérémy Anso – Docteur en biologie, conférencier spécialisé en santé depuis 2012 et fondateur du site d’information Dur à Avaler.

Je suis Dominique, conseillère agréée en Fleurs de Bach. Formée à la méthode du Dr Bach, je crée des mélanges personnalisés en respectant les standards d’origine. Mon objectif : vous aider à retrouver équilibre et bien-être grâce à l’énergie naturelle des fleurs.
