Quand tout est calme… trop calme
Toujours calme. Toujours en contrôle. Toujours le sourire poli.
Et pourtant, à l’intérieur, c’est l’ébullition.
Ce silence apparent, cette façade lisse… ce n’est pas du calme. C’est une tension retenue. Une montagne prête à gronder.
Certains appellent ça le « faux calme ».
Ce masque qui rassure… mais enferme
On les admire pour leur capacité à garder leur sang-froid. On leur dit souvent : “Toi au moins, tu ne t’énerves jamais.”
Mais ce calme n’est pas un choix. C’est un réflexe. Une stratégie. Une vieille habitude de survie.
Derrière cette sérénité apparente, il y a parfois un système nerveux en alerte constante. Une vigilance extrême. Un besoin viscéral de tout maîtriser pour éviter que ça déborde, que ça explose.
Pas parce qu’on est solide. Mais parce qu’on ne s’autorise pas à flancher.
L’art de tout contenir… jusqu’à saturation
Le faux calme, c’est comme un barrage qui retient l’eau depuis trop longtemps.
Un mot de trop. Un imprévu. Une fatigue. Et c’est la fissure. Puis la brèche.
Et ça sort d’un coup. Parfois en cris, parfois en larmes, parfois en silence glacé.
Et l’entourage tombe des nues : “Mais… tu semblais bien.”
Ce qu’ils ne savent pas, c’est l’énergie dépensée, jour après jour, pour ne rien montrer.
D’où vient ce besoin de tout contrôler ?
Souvent, ce sont des histoires anciennes. Des enfances où il fallait être “sage”. Des contextes où exprimer ses émotions était mal vu. Des relations où crier ou pleurer voulait dire : danger.
Alors on a appris à verrouiller.
À faire bonne figure. À éviter les conflits. À se rendre invisible parfois.
Mais à force de tout contenir… on s’oublie. On se dissocie. Et le corps finit par parler à notre place.
Apprendre à vivre sans armure
Sortir du faux calme, ce n’est pas devenir brusquement colérique ou perdre pied. C’est réapprendre à écouter ce qui se passe à l’intérieur, sans se juger.
C’est accepter que l’inconfort fait partie de la vie. Que pleurer, trembler, dire non, hausser le ton, ça ne fait pas de nous des personnes faibles. Bien au contraire.
C’est créer de l’espace pour soi. Pour ses émotions. Pour ses besoins. Sans attendre l’explosion.
Parce qu’au fond, le vrai calme, ce n’est pas l’absence de bruit.
C’est la paix qu’on cultive, même quand tout bouge autour de nous.
Les experts de santé recommandent les Fleurs de Bach

“C’est une méthode universelle simple, sans contre-indication car dépourvue de toxicité (précaution avec l’alcool) : convient aux adultes, enfants et femmes enceintes. Les Fleurs de Bach ne présentent pas de risque de surdosage et n’ont pas d’effet secondaire ni d’accoutumance.”
Kathleen Héritier, naturopathe holistique interviewé sur France Bleu

“J’ai toujours trimballé mes petits flacons de Fleurs de Bach depuis l’adolescence ! C’est même ma maman qui m’a initiée très jeune à ces élixirs aux mille vertus. Et parce qu’ils ciblent toutes les émotions passagères ou régulières de chacun, ils nous équilibrent énormément.”
Laury Thilleman, Journaliste et auteure de la méthode de bien-être Au TOP – Tonic Organic Positive

La renommée des fleurs de Bach n’est plus à faire, son efficacité aussi. Les témoignages sont extrêmement nombreux qui attestent de la puissance des quelques gouttes de mélanges floraux bien sentis pour lever des blocages, d’abord mentaux et émotionnels, et bien souvent physiques.
Jérémy Anso – Docteur en biologie, conférencier spécialisé en santé depuis 2012 et fondateur du site d’information Dur à Avaler.

Je suis Dominique, conseillère agréée en Fleurs de Bach. Formée à la méthode du Dr Bach, je crée des mélanges personnalisés en respectant les standards d’origine. Mon objectif : vous aider à retrouver équilibre et bien-être grâce à l’énergie naturelle des fleurs.
