Et si on pouvait appuyer sur « pause » ? Juste une seconde. Avant de crier. Avant de fuir. Avant de dire oui alors qu’on pense non. Avant de claquer la porte ou de s’effondrer. Cet infime instant, cet interstice entre ce que je ressens et ce que je fais… C’est là que tout se joue.
Créer un espace entre l’émotion et l’action, ce n’est pas fuir ce qu’on ressent. C’est au contraire lui faire de la place. Un sas. Un souffle.
Observer sans se juger
La première étape ? Observer. Juste ça. Ce que je ressens. Ce que je pense. Ce que mon corps dit. Une gorge serrée. Des mains moites. Un cœur qui cogne.
Et si, au lieu de réagir tout de suite, je pouvais juste nommer ? “Tiens, je ressens de la peur.” Ou de la colère. Ou de la tristesse. Le simple fait de poser un mot agit comme un éclairage doux dans le brouillard. Je ne suis pas cette émotion. Je suis la personne qui la traverse.
Accepter l’inconfort (même s’il pique un peu)
Certaines émotions nous donnent envie de courir. De crier. De tout contrôler. Mais créer un espace, c’est accepter de rester là. Avec ce qui monte. C’est inconfortable, oui. Mais c’est aussi profondément vivant.
Ressentir ne veut pas dire obéir. On peut se sentir en colère, sans taper. Avoir peur, sans fuir. Être triste, sans se noyer.
L’émotion devient un message, pas un ordre.
Un pas de côté
Parfois, il suffit d’un geste minuscule pour changer la dynamique. Boire un verre d’eau. Sortir prendre l’air. Écrire une phrase. Appuyer sa main sur son cœur. Dire “je reviens dans 5 minutes”. Ce petit pas de côté, c’est l’espace. Celui qui interrompt l’automatisme et invite à un choix plus conscient.
Le piège du « tout ou rien »
“Je dois tout gérer.” “Je dois réagir maintenant.” “Je dois avoir une réponse.” Ces injonctions, souvent silencieuses, nous poussent à agir dans la précipitation. Et si on remplaçait “je dois” par “je peux” ? Ou même “j’ai le droit de ne pas savoir tout de suite”.
Ce n’est pas fuir, c’est respirer.
L’émotion n’est pas une urgence
On confond souvent intensité et urgence. Mais une émotion, aussi forte soit-elle, n’a pas toujours besoin d’une réponse immédiate. Elle a besoin d’être entendue. Comme un enfant qui pleure : ce n’est pas en criant plus fort qu’il s’apaise. C’est en étant écouté, reconnu, contenu.
Faire de l’espace, c’est créer un refuge temporaire pour l’émotion. Elle pourra ensuite repartir. Ou se transformer.
La puissance de la défusion
Nos pensées, souvent, alimentent nos émotions. “Je ne vais pas y arriver.” “Il va m’en vouloir.” “C’est catastrophique.” Et si on les regardait simplement comme… des pensées ? Pas des vérités.
Changer le ton dans sa tête. Répéter la phrase en chantonnant. L’imaginer dite par un personnage de dessin animé. Cela peut paraître absurde, mais cela met une distance. Une respiration mentale.
Revenir au corps
Quand le mental s’emballe, le corps est un point d’ancrage précieux. Inspirer profondément. Sentir ses pieds. Bouger doucement les épaules. Ralentir. Le corps sait. Il ne triche pas. Il nous ramène à l’instant présent.
Et dans cet instant, souvent, il n’y a pas de danger. Juste une émotion à accueillir.
Choisir son cap
L’espace entre l’émotion et l’action, c’est aussi l’espace du choix. Qu’est-ce qui compte pour moi, là, maintenant ? Est-ce que je veux protéger la relation ? Me respecter ? Exprimer ma vérité avec calme ? Agir selon mes valeurs ?
Ce cap, on ne le trouve pas dans l’urgence. On le retrouve dans le silence.
Les experts de santé recommandent les Fleurs de Bach

“C’est une méthode universelle simple, sans contre-indication car dépourvue de toxicité (précaution avec l’alcool) : convient aux adultes, enfants et femmes enceintes. Les Fleurs de Bach ne présentent pas de risque de surdosage et n’ont pas d’effet secondaire ni d’accoutumance.”
Kathleen Héritier, naturopathe holistique interviewé sur France Bleu

“J’ai toujours trimballé mes petits flacons de Fleurs de Bach depuis l’adolescence ! C’est même ma maman qui m’a initiée très jeune à ces élixirs aux mille vertus. Et parce qu’ils ciblent toutes les émotions passagères ou régulières de chacun, ils nous équilibrent énormément.”
Laury Thilleman, Journaliste et auteure de la méthode de bien-être Au TOP – Tonic Organic Positive

La renommée des fleurs de Bach n’est plus à faire, son efficacité aussi. Les témoignages sont extrêmement nombreux qui attestent de la puissance des quelques gouttes de mélanges floraux bien sentis pour lever des blocages, d’abord mentaux et émotionnels, et bien souvent physiques.
Jérémy Anso – Docteur en biologie, conférencier spécialisé en santé depuis 2012 et fondateur du site d’information Dur à Avaler.

Je suis Dominique, conseillère agréée en Fleurs de Bach. Formée à la méthode du Dr Bach, je crée des mélanges personnalisés en respectant les standards d’origine. Mon objectif : vous aider à retrouver équilibre et bien-être grâce à l’énergie naturelle des fleurs.
