1. “Je n’ai pas le choix.”
Une phrase lourde, presque imperceptible, qui s’installe comme un soupir dans nos quotidiens. Elle sonne comme une évidence. Pourtant, elle murmure en sourdine une résignation bien plus profonde : celle de se sentir coincé, enfermé, sans porte de sortie.
Quand on répète souvent « je n’ai pas le choix », c’est bien souvent qu’on a l’impression que tout est figé. Comme si la vie se décidait sans nous, au-dessus de nous. Et pourtant… Même dans l’inconfort, même quand tout semble fermé, il existe parfois des micro-choix. Poser une limite. Dire non. Demander de l’aide. Respirer et faire une pause.
Derrière cette phrase, il y a une invitation à revisiter notre pouvoir d’action. À se demander : qu’est-ce qui est vraiment imposé… et qu’est-ce que je me raconte ?
2. “Ce n’est pas juste.”
Une phrase tranchante, presque enfantine, mais oh combien humaine. Elle jaillit quand l’injustice semble frapper, quand on se sent lésé, incompris, oublié.
Cette phrase parle d’un besoin profond de reconnaissance. Elle réveille notre sentiment d’impuissance face à un monde qui ne tourne pas toujours rond. Mais à force de la répéter, elle peut devenir un poison lent. Elle entretient le ressentiment, nourrit la colère sourde, fige l’énergie dans le conflit intérieur.
Et si, au lieu de se battre contre ce qui ne dépend pas de nous, on apprenait à remettre du mouvement là où l’on a de la prise ? Parfois, l’acceptation, ce n’est pas abandonner. C’est arrêter de se battre contre le vent pour commencer à marcher avec.
3. “Je suis juste fatigué.e.”
Cette phrase, c’est un classique. Elle passe crème. Socialement acceptable. Elle dit tout, sans rien dire. Mais derrière ce « juste fatigué.e », il y a souvent bien plus qu’un simple manque de sommeil.
Il y a de l’usure. De la lassitude. L’impression de porter un poids invisible. C’est ce qu’on dit quand on n’a plus l’énergie d’expliquer. Quand on n’a pas les mots pour nommer le trop-plein. C’est une armure légère, une manière polie de dire « je n’en peux plus » sans alarmer personne.
Si cette phrase revient souvent dans vos journées, elle mérite qu’on s’y attarde. Elle peut être un signal. Un appel silencieux à ralentir. À se reconnecter à soi. À déposer, un instant, ce qui pèse trop lourd.
Ces phrases n’ont rien de mauvais en soi. Ce sont des réflexes, des façons de se protéger, de faire avec. Mais les repérer, c’est déjà un premier pas. Un petit éclairage sur ce qui se joue à l’intérieur. Parce que parfois, tout commence par un mot… qu’on ose dire autrement.
Les experts de santé recommandent les Fleurs de Bach

“C’est une méthode universelle simple, sans contre-indication car dépourvue de toxicité (précaution avec l’alcool) : convient aux adultes, enfants et femmes enceintes. Les Fleurs de Bach ne présentent pas de risque de surdosage et n’ont pas d’effet secondaire ni d’accoutumance.”
Kathleen Héritier, naturopathe holistique interviewé sur France Bleu

“J’ai toujours trimballé mes petits flacons de Fleurs de Bach depuis l’adolescence ! C’est même ma maman qui m’a initiée très jeune à ces élixirs aux mille vertus. Et parce qu’ils ciblent toutes les émotions passagères ou régulières de chacun, ils nous équilibrent énormément.”
Laury Thilleman, Journaliste et auteure de la méthode de bien-être Au TOP – Tonic Organic Positive

La renommée des fleurs de Bach n’est plus à faire, son efficacité aussi. Les témoignages sont extrêmement nombreux qui attestent de la puissance des quelques gouttes de mélanges floraux bien sentis pour lever des blocages, d’abord mentaux et émotionnels, et bien souvent physiques.
Jérémy Anso – Docteur en biologie, conférencier spécialisé en santé depuis 2012 et fondateur du site d’information Dur à Avaler.

Je suis Dominique, conseillère agréée en Fleurs de Bach. Formée à la méthode du Dr Bach, je crée des mélanges personnalisés en respectant les standards d’origine. Mon objectif : vous aider à retrouver équilibre et bien-être grâce à l’énergie naturelle des fleurs.
