Ce que faire “bonne figure” coûte à vos émotions

Publié le

Dominique

Anxiété - Stress

Il y a ce sourire. Celui qu’on affiche même quand à l’intérieur, tout tangue. Ce « tout va bien » lâché machinalement alors que le cœur se serre. Faire bonne figure… on connaît tou·tes. On le fait parfois par habitude, parfois par nécessité. Mais à quel prix ?

Jouer un rôle… et s’éloigner de soi

Faire bonne figure, ce n’est pas juste « positiver ». Ce n’est pas se dire « allez, ça ira mieux demain » avec un brin d’espoir. C’est souvent bien plus profond — et plus douloureux.

C’est enfiler un masque pour tenir debout, alors qu’en dedans tout vacille. C’est sourire en réunion après une nuit blanche à pleurer. C’est répondre « ça va » à un proche, par peur de l’inquiéter, ou d’ouvrir une faille qu’on ne saura plus refermer.

C’est aussi se couper en deux : il y a le moi public, fonctionnel, aimable. Et puis l’autre, en retrait. Celui qui tremble, doute, vacille. Celui qu’on cache.

Une stratégie de survie… temporaire

Dire que faire bonne figure est inutile serait faux. Ce mécanisme peut, parfois, nous protéger d’un trop-plein émotionnel. Il permet de temporiser, de garder la face, de continuer à avancer quand tout semble trop fragile.

Mais cette stratégie a ses limites.

À force de ne pas dire, de ne pas pleurer, de ne pas craquer… les émotions se figent. Elles s’enfouissent, s’empilent, s’installent. Jusqu’à un jour, où elles remontent. Brutalement. Un mot, une odeur, un rien — et tout explose. Crise de larmes. Accès de colère. Fatigue inexpliquée. Corps douloureux. Et on ne comprend plus pourquoi.

Derrière le masque : la peur d’être vue

Faire bonne figure, c’est souvent vouloir protéger. Protéger ses proches. Protéger son image. Protéger sa propre vulnérabilité.

On a peur d’être jugé·e. Incompris·e. De ne pas être à la hauteur. On craint que montrer ses émotions, ce soit perdre en crédibilité. Que cela fasse fuir. Que cela dérange.

Alors on ravale. On encaisse. On tient. Et on s’épuise.

Refuser ses émotions, c’est les renforcer

Les neurosciences sont claires : vouloir ignorer ses émotions, c’est leur laisser le champ libre pour grandir. Plus on lutte contre une émotion, plus elle persiste.

Nommer ce qu’on ressent, l’accueillir, le laisser traverser… Voilà ce qui apaise. C’est contre-intuitif, oui. Mais c’est un vrai chemin de libération.

Une émotion, c’est comme une vague. Elle monte, elle passe, elle redescend. À condition de ne pas ériger un barrage pour tout contenir.

Retrouver l’alignement avec soi

Arrêter de faire bonne figure, ce n’est pas s’écrouler. C’est s’autoriser à être vrai·e. C’est dire « non » quand on n’a plus la force. C’est oser pleurer devant un ami, sans honte. C’est apprendre à poser ses limites. À dire : « là, ça ne va pas ».

C’est aussi une façon de se reconnecter à ses besoins profonds. À ce qui compte. À ce qui fait du bien.

Oser la sincérité émotionnelle

Et si le courage, c’était justement ça ? Non pas « tenir bon », mais oser tomber le masque. Se dire en vérité. Non pas devant tout le monde, mais au moins devant soi.

Se donner le droit d’être triste. Fatigué·e. Fragile. En colère. Déçu·e. Parce que toutes ces émotions ont un sens. Elles parlent de vous. De ce que vous traversez. De ce qui est important.

Et peut-être qu’en les accueillant, vous retrouverez quelque chose de plus précieux encore : vous-même.

Les experts de santé recommandent les Fleurs de Bach

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“C’est une méthode universelle simple, sans contre-indication car dépourvue de toxicité (précaution avec l’alcool) : convient aux adultes, enfants et femmes enceintes. Les Fleurs de Bach ne présentent pas de risque de surdosage et n’ont pas d’effet secondaire ni d’accoutumance.”

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La renommée des fleurs de Bach n’est plus à faire, son efficacité aussi. Les témoignages sont extrêmement nombreux qui attestent de la puissance des quelques gouttes de mélanges floraux bien sentis pour lever des blocages, d’abord mentaux et émotionnels, et bien souvent physiques.

Jérémy Anso – Docteur en biologie, conférencier spécialisé en santé depuis 2012 et fondateur du site d’information Dur à Avaler.

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