Quand les émotions montent, quand tout semble trop… il est tentant de vouloir les faire taire. Comme si calmer signifiait étouffer. Comme si se recentrer supposait de s’éloigner de soi.
Et si, au contraire, se calmer, c’était justement revenir à soi ? S’écouter sans se juger. Respirer sans fuir. Se reconnecter à son intériorité pour retrouver l’apaisement.
Voici quelques pistes simples, concrètes, à glisser dans votre quotidien, pour apprendre à vous apaiser… tout en restant pleinement présent à vous-même.
1. Accueillir plutôt que fuir
Se calmer ne veut pas dire se couper de ses émotions. Au contraire. Apprendre à rester en contact avec ce que l’on ressent – même si c’est intense – permet de mieux comprendre ce qui se passe en nous.
Une émotion, c’est comme une vague. Si on essaie de l’arrêter, elle revient plus fort. Si on l’accueille, elle finit par se poser. Alors, la prochaine fois que la colère ou la peur pointe le bout de son nez, essayez simplement de la nommer : « Je me sens en colère », « Je suis inquiet ». Cela suffit parfois à ouvrir un espace intérieur, un peu plus calme.
2. Prendre une pause corporelle
Vous sentez l’agacement monter ? Une tension soudaine ? Faites une pause. Vraie.
Changez de pièce. Marchez quelques minutes. Passez vos poignets sous l’eau fraîche. Respirez profondément. Inspirez par le nez, expirez longuement par la bouche. Votre corps a besoin de ce signal pour se réguler, ralentir, se détendre. Parfois, il suffit d’un petit geste pour éviter une grande tempête.
3. Bouger pour libérer
Les émotions stagnantes peuvent peser lourd. Quand le mental tourne en boucle, le corps peut devenir un formidable allié. Une marche rapide, quelques mouvements de yoga, une danse improvisée dans le salon… L’essentiel, c’est de remettre du mouvement là où tout semble figé.
L’activité physique aide à faire circuler l’énergie, à libérer les tensions accumulées, à relâcher la pression. Elle vous reconnecte à l’instant présent, à votre souffle, à vos sensations. À vous.
4. Écrire pour s’écouter
Tenir un journal, ce n’est pas seulement vider son sac. C’est aussi mieux comprendre ce qui l’alourdit.
Notez vos pensées, vos émotions, même les plus confuses. Relisez-les plus tard. Vous verrez souvent, avec un peu de recul, que certaines choses prennent une autre couleur. Écrire, c’est comme se parler à soi-même, avec douceur. C’est un espace à soi, pour soi, sans filtre.
5. S’ancrer dans une image apaisante
Fermez les yeux. Imaginez un endroit où vous vous sentez bien. Un lieu que vous connaissez ou que vous inventez. Essayez de le visualiser dans les moindres détails : les sons, les odeurs, les couleurs, les sensations… Respirez dans cette image. Elle peut devenir un refuge intérieur, accessible à tout moment.
Ce petit exercice d’auto-hypnose peut aider à déconnecter le mental en surchauffe, pour revenir à une sensation de sécurité et de calme.
6. Dire les choses… mais autrement
Se calmer, ce n’est pas se taire. Vous avez le droit d’être en désaccord, de poser vos limites, d’exprimer ce qui ne va pas. Mais la manière compte. Apprendre à dire les choses avec calme, en « je », sans accuser, sans hausser le ton, permet d’être entendu… sans blesser.
Exprimer son ressenti, c’est aussi se respecter. Et quand on se respecte, on se sent plus aligné. Plus calme, naturellement.
7. Faire le point, après coup
Une fois la vague émotionnelle passée, offrez-vous un moment de retour sur vous. Sans jugement. Juste pour comprendre.
Qu’est-ce qui a déclenché cette réaction ? Qu’est-ce que cela dit de vos besoins, de vos limites, de votre fatigue peut-être ? Mieux se connaître, c’est mieux se protéger. C’est aussi la clé d’un apaisement durable.
8. Créer des bulles de calme au quotidien
On n’attend pas d’avoir soif pour boire. Pourquoi attendre d’être au bord de l’explosion pour prendre soin de son calme intérieur ?
Intégrez des petits rituels dans vos journées : un moment de silence au réveil, une respiration consciente avant une réunion, un instant de gratitude le soir. Ces gestes simples, répétés, nourrissent un état de présence qui rend les tempêtes plus faciles à traverser.
9. Choisir ce qui vous fait du bien
Tout ne dépend pas de vous, mais certaines choses oui. Vous pouvez choisir de vous entourer de personnes bienveillantes. D’éviter les situations qui vous épuisent. De poser votre téléphone. De dire non. De ralentir.
Calme ne veut pas dire passif. Calme, c’est choisir ce qui alimente votre paix intérieure.
Souvenez-vous : vous avez le droit de ressentir. Et vous avez aussi le pouvoir d’apprendre à accueillir vos émotions sans vous perdre dedans. Se calmer, ce n’est pas s’éteindre. C’est s’allumer autrement.
Les experts de santé recommandent les Fleurs de Bach

“C’est une méthode universelle simple, sans contre-indication car dépourvue de toxicité (précaution avec l’alcool) : convient aux adultes, enfants et femmes enceintes. Les Fleurs de Bach ne présentent pas de risque de surdosage et n’ont pas d’effet secondaire ni d’accoutumance.”
Kathleen Héritier, naturopathe holistique interviewé sur France Bleu

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Laury Thilleman, Journaliste et auteure de la méthode de bien-être Au TOP – Tonic Organic Positive

La renommée des fleurs de Bach n’est plus à faire, son efficacité aussi. Les témoignages sont extrêmement nombreux qui attestent de la puissance des quelques gouttes de mélanges floraux bien sentis pour lever des blocages, d’abord mentaux et émotionnels, et bien souvent physiques.
Jérémy Anso – Docteur en biologie, conférencier spécialisé en santé depuis 2012 et fondateur du site d’information Dur à Avaler.

Je suis Dominique, conseillère agréée en Fleurs de Bach. Formée à la méthode du Dr Bach, je crée des mélanges personnalisés en respectant les standards d’origine. Mon objectif : vous aider à retrouver équilibre et bien-être grâce à l’énergie naturelle des fleurs.
