Quand tout déborde
Il y a des jours où l’on se sent littéralement envahi·e. Le cœur s’emballe, la gorge se serre, les larmes montent sans prévenir… et tout semble hors de contrôle. Ces vagues émotionnelles, quand elles deviennent trop fréquentes ou trop intenses, peuvent ébranler notre sentiment de sécurité.
Mais bonne nouvelle : il est possible d’apprivoiser ce débordement. Non pas en luttant contre, mais en créant autour (et en soi) un espace plus calme, plus solide. Un cocon où les émotions peuvent exister… sans tout emporter.
Reconnaitre ce qui se joue
Les émotions n’arrivent jamais pour rien. Elles nous parlent. Une peur trop présente ? Peut-être un besoin de protection ignoré. Une colère qui explose ? Souvent l’expression d’une limite franchie. Apprendre à écouter ce que nos émotions veulent nous dire, c’est déjà leur donner moins de pouvoir. Et souvent, moins elles crient, plus on les comprend.
Se reconnecter à son corps
Quand la tête s’emballe, revenir au corps peut faire toute la différence. Marcher pieds nus, respirer profondément, sentir le soleil sur sa peau, écouter le silence… Autant de gestes simples qui ramènent au présent. Et qui, petit à petit, recréent un ancrage.
Le corps devient alors un refuge. Un lieu familier, rassurant, vivant. Plus on s’y reconnecte, plus on sent qu’on peut s’y reposer.
Se protéger des vagues extérieures
Trop d’infos, trop d’alertes, trop de tout. L’hyperconnexion alimente la peur sans qu’on s’en rende compte. Un bon réflexe ? Couper le flot. Se ménager des pauses sans écrans, sans notifications. Réduire l’exposition aux nouvelles anxiogènes. Revenir à des sources plus douces : un livre, une balade, une voix qu’on aime.
Ce n’est pas fuir la réalité. C’est choisir ce à quoi on donne notre attention — et donc, notre énergie.
Réinvestir ses forces intérieures
Même en plein tumulte, nous portons tous des ressources précieuses. Des qualités, des talents, parfois oubliés. Réfléchir à ce qui nous fait du bien, ce qui nous donne de l’élan, ce qui nous relie aux autres… c’est essentiel.
Et si l’on doute, on peut aussi observer comment on a traversé d’autres tempêtes. Ce qu’on a appris, ce qui nous a aidé, ce qu’on referait différemment. Cette mémoire-là est un trésor.
Créer un espace sûr, à soi
Un espace de sécurité, ça ne se trouve pas toujours dehors. Mais ça peut se cultiver dedans. Une pièce calme, un rituel quotidien, une respiration profonde… Ce sont parfois des petits riens, mais ils créent des repères.
On peut aussi tenir un carnet. Y noter les émotions, les sensations, les moments doux. Y revenir quand tout tangue. Ce carnet devient alors un fil rouge, un refuge portatif.
Se relier, sans se perdre
Les émotions fortes peuvent isoler. Pourtant, partager ce qu’on traverse — même un peu, même maladroitement — peut soulager. Un mot échangé, une main tendue, un silence à deux… Ces liens, même fragiles, peuvent nous rappeler qu’on n’est pas seul·e.
Et parfois, le simple fait d’écouter ou d’aider quelqu’un d’autre peut aussi nous reconnecter à notre propre solidité.
Nourrir la confiance en soi
La confiance se construit. Par petites touches. En osant dire non. En s’autorisant à être vulnérable. En se rappelant qu’on a déjà fait face, qu’on peut s’adapter, apprendre, grandir.
Il y aura des moments de doute, bien sûr. Mais il y aura aussi des avancées. Des instants de clarté. Des respirations retrouvées.
Et si le calme n’était pas l’absence d’émotion, mais leur juste place ?
Pas besoin d’être toujours en contrôle. Il suffit parfois de s’aménager un peu d’espace. De ralentir. De s’écouter sans se juger.
C’est dans ces interstices que naît le sentiment de sécurité : pas comme un état figé, mais comme une boussole douce qui nous ramène à nous, encore et encore.
Les experts de santé recommandent les Fleurs de Bach

“C’est une méthode universelle simple, sans contre-indication car dépourvue de toxicité (précaution avec l’alcool) : convient aux adultes, enfants et femmes enceintes. Les Fleurs de Bach ne présentent pas de risque de surdosage et n’ont pas d’effet secondaire ni d’accoutumance.”
Kathleen Héritier, naturopathe holistique interviewé sur France Bleu

“J’ai toujours trimballé mes petits flacons de Fleurs de Bach depuis l’adolescence ! C’est même ma maman qui m’a initiée très jeune à ces élixirs aux mille vertus. Et parce qu’ils ciblent toutes les émotions passagères ou régulières de chacun, ils nous équilibrent énormément.”
Laury Thilleman, Journaliste et auteure de la méthode de bien-être Au TOP – Tonic Organic Positive

La renommée des fleurs de Bach n’est plus à faire, son efficacité aussi. Les témoignages sont extrêmement nombreux qui attestent de la puissance des quelques gouttes de mélanges floraux bien sentis pour lever des blocages, d’abord mentaux et émotionnels, et bien souvent physiques.
Jérémy Anso – Docteur en biologie, conférencier spécialisé en santé depuis 2012 et fondateur du site d’information Dur à Avaler.

Je suis Dominique, conseillère agréée en Fleurs de Bach. Formée à la méthode du Dr Bach, je crée des mélanges personnalisés en respectant les standards d’origine. Mon objectif : vous aider à retrouver équilibre et bien-être grâce à l’énergie naturelle des fleurs.
